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La préfecture va contester !

L e recours en référé de la préfecture du Val-de-Marne contre l'arrêté de réquisition de locaux pris par le maire (DVG) de Limeil-Brévannes pour y reloger d'anciens squatteurs de Cachan "devrait être déposé mardi" au tribunal administratif de Melun, a indiqué lundi 11 septembre le préfet.

Il s'agira d'une procédure "en référé suspension avec une argumentation sur le fond", a précisé à l'AFP le préfet, Bernard Tomasini, ce qui explique que le dossier ait été "plus soigneusement constitué". Bernard Tomasini avait annoncé vendredi qu'il avait engagé un recours en référé, qui devait être enregistré samedi matin par le tribunal administratif de Melun. Toutefois, "aucun recours" n'avait été enregistré lundi matin par le greffe, selon la présidence du tribunal. Le maire de Limeil-Brévannes, Joseph Rossignol, a pris vendredi un arrêté de réquisition de locaux appartenant au ministère de la Défense, installés sur un ancien site du Commissariat à l'Energie atomique (CEA) dont une partie a déjà été rachetée par la ville de Paris. Ce site devrait à terme abriter un centre de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP).

Joseph Rossignol avait proposé en début de semaine dernière ce site pour y loger provisoirement les expulsés du squat de Cachan, dont environ 200 sont hébergés depuis plus de trois semaines dans des conditions précaires dans un gymnase de Cachan. Sa demande, soutenue par le conseil général du Val-de-Marne et le député-maire de Cachan, avait aussi été appuyée par l'abbé Pierre, dans une lettre au président Jacques Chirac. L'association Droit au logement (DAL), membre du comité de soutien des "1.000 de Cachan", a dénoncé lundi, par la voix de son président Jean-Baptiste Eyraud, "le blocage de l'Etat qui empêche qu'une solution soit mise en oeuvre".

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Commentaires
1.   Jalif  ›  mardi 12 septembre 2006 à 10:53

Tjrs pas fini cette histoir !!!

 
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