À Champigny-sur-Marne, face à la mobilisation de jeunes salariés contestant les conditions de travail et de salaire, Neocom ferme le site.

« La téléprospection ? Plus jamais on ne veut travailler là-dedans », jurent en choeur les - ex-salariées de Neocom, après l’amère expérience qu’elles viennent de faire dans cette société basée à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), qui s’apprête à les licencier. Car, après une grève de deux semaines sur les salaires et les conditions de travail, suivie par la moitié du personnel, la seule issue trouvée par le PDG Reuben Belhassen a été de fermer brutalement l’entreprise.

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