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Fruits et légumes lancés sur des voitures de la BAC

BAC

Cinq jeunes, dont trois mineurs, soupçonnés d'avoir lancé depuis un pont des fruits et légumes sur des voitures, atteignant malencontreusement un véhicule de la Brigade anti-criminalité (BAC), ont été interpellés dimanche à Créteil, a-t-on appris mardi de sources judiciaire et policière.

Les cinq jeunes, installés sur un pont surplombant l'autoroute A86 à Créteil, s'étaient amusés dans la nuit de samedi à dimanche à lancer des pommes et des poivrons sur les voitures circulant sur l'autoroute, obligeant les conducteurs à faire des écarts. Jusqu'au moment où l'un des projectiles a atterri sur une voiture banalisée de la BAC.

Retrouvés et interpellés par les fonctionnaires de police, les cinq jeunes ont été déférés dimanche au parquet de Créteil. Les trois mineurs ont été présentés à un juge des enfants et les deux majeurs sont convoqués le 30 octobre devant le tribunal correctionnel.

 

Un arrêté anti-coupures d'eau et d'électricité jugé légal

Depuis plusieurs années, André Gerin et d'autres élus, dont le maire communiste de Grigny (Rhône), René Balme, et des maires de Seine-Saint-Denis, promulguent régulièrement de tels arrêtés, qui ont tous été suspendus en justice... mis à part celui de Champigny-sur-Marne. En mai dernier en effet, le tribunal administratif de Melun rejetait la demande d'annulation, émanant cette fois de EDF et GDF, d'un arrêté pris dans cette commune du Val-de-Marne interdisant les coupures d'eau, de gaz et d'électricité pour les familles en difficulté. "C'est la première fois qu'une décision de ce type est rendue. L'arrêté est considéré comme juridiquement valide et conforme aux exigences administratives", avait alors affirmé l'avocat de la municipalité tandis que le maire de Champigny-sur-Marne, Dominique Adenot, espérait "faire jurisprudence".

par CM

 

Première victoire pour Hocine et Ali

Ce matin du 16 janvier 2007, derrière les cas 3 et 4 jugés au Tribunal Administratif de Melun, se décidait le destin de deux hommes : Hocine Gafsi et Ali Taleb.

Pères de famille, résidant en France depuis plusieurs années, tous deux ont construit leur vie dans la hantise de ce jour où, au nom de la loi, on les découvrirait sans-papiers. À plusieurs reprises, ils ont fait des demandes de régularisation, toutes rejetées. Ils persistent pourtant et, avec la circulaire Sarkozy, espèrent, comme tant d’autres, qu’enfin l’heure est venue d’obtenir le droit de séjour. Nouvelle décision, sans appel : rejet.

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